The Dorkestra: Merry Tales and Fractured Melodies
 
 

De:bug magazine (Germany, 2003)
Rifraf magazine (Belgium, 2003)
Real Tokyo magazine (Japan, 2004)
Pop news on-line magazine (France, 2004)
Down Tempo on-line magazine (France, 2004)

 

De:bug magazine (Germany, 2003)

Rifraf magazine (Belgium, 2003)


Real Tokyo on-line magazine (Japan, 2004)

Following his previous release on the remarkable C0C0S0L1DC1T1 label under his Identification moniker, this versatile artist is back with a new album under his third alias, The Dorkestra. C0C0S0L1DC1T1 usually stands for cutting-edge electronic experimentation in sound and image, but this time the listener is catapulted right back into the post-punk mood of the time ca. 1980. Picking up characteristic elements of industrial and "electronic body music," Material's heavy avant-funk, analogue synthesizer-driven fake disco, hip hop and many other styles that emerged from the remainders of punk, The Dorkestra brews a delicious and nourishing soup of what the title suggests. With the exception of 2 or 3 tracks that lack ideas and adventurism, this timeless mix is simply great fun.

Andreas

Pop News on-line magazine (France, 2004)

Je ne saurais vous dévoiler qui se cache derrière l'obscur nom de "The Dorkestra", ni même mettre un visage dessus, l'identité de cet artiste étant semble-t-il le secret le mieux gardé, comme si ce petit prince de l'électronique ne voulait révéler une part de son mystère de peur de livrer les clefs de sa musique luminescente et totalement déjantée. Car s'il est vrai que The Dorkestra a choisi la voie de l'ombre, comme en témoigne la parution très discrète de ce 1er album, sa musique rayonne sur la décennie passée (et probablement future). Merry Tales And Fractured Melodies se révèle être un fabuleux hommage à toute une génération d'artistes pionniers qui ont bercé et marqué le groupe depuis ses débuts. De DJ Shadow à Aphex Twin en passant par des labels aussi prestigieux que Ninja Tunes, Warp ou encore Mo'Wax, ici personne ne semble avoir été oublié. Mais si les références évidentes ne cessent de se multiplier tout au long de ces 10 petits joyaux, la production n'en est pas moins impeccable et cohérente. Ainsi "Bathroom Funk" évoque-t-il les valeureux français de la Funk Mob, "Four Legged Hippnes" les beats lascinants de Josh Davis, et il est encore plus excitant de voir ressusciter ce bon vieux Richard D. James sur le morceau "Defcon 5". La musique de The Dorkestra n'a nul besoin de toutes ces références pour convaincre l'auditeur. Pourquoi ? Tout simplement parce que Merry Tales And Fractured Melodies contient en lui seul les prémices de l'électro de demain, une musique hybride, ludique mais pour autant conceptuelle qui a su intégrer les courants les plus éloignés, la world music par exemple. Les loops de salsa et de samba côtoient les beats les plus oppressants, les plus abstraits mais aussi les plus barrés du hip hop ou de l'électro. Désormais dans les rangs des petits génies du "home made" au côté de Four Tet, Prefuse 73, il faudra peut-être compter sur une nouvelle recrue. The Dorkestra m'a tout l'air d'avoir le bon profil.

Florian

Down Tempo on-line magazine (France, 2004)

Un album des Chemical Brothers est comme un tour de montagnes russes avec des à-pics à franchir et des redescentes vertigineuses mais aussi avec quelques plateaux plus ou moins hauts en altitude. Merry Tales .... se situe quelque part sur ces hauteurs-là, entre chico's groove et not alone la notoriété des guests vocalists absents ici en moins. Mélodies fracturées et laissées la plupart du emps sans voix mais pas sans émotion Merry tales évolue sur ces moments intérieurs avec suffisamment de fantaisie, artisanale et baroque. Frais comme la mélodie du matin des Royksopp (222) mais accompagné des broken beats de Morphine ( four-legged hipness), soucieux d'apporter le funk apprivoisé sauce JacquesLucont pour Les Rythmes Digitales. Sournoisement caché dans quelque buisson ardent un avatar tech-house-breakbeat tente une sortie Defcon 5 alors que sur le chemin passent quelques attelages synthés analogiques avec 'phat' beats intégrés Suite 1210, Liquored Beasts. Dj Luv ( par ailleurs officiant comme metteur en sons pour Ninja Tune et auteur de quelques maxis sous le nom de Identification chez Cocosolidciti) sort sur Cocosolidciti une belle machine à danser... couché. De l'electro- post-rock déconstruit et décousu mais pas décérébré en plus ou moins ( parfois plus et parfois...) 100 bpm. A ranger à côté de 310 et Prefuse 73 pour ceux qui aiment l'analyse combinatoire. A vous de voir si après cet album vous êtes prêts pour quelques reptations supplémentaires en allant voir le manège de Plaid ou celui de Basement Jaxx...}lire aussi

Royksopp

 

 
 
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Dorkestra: Merry Tales and Fractured Melodies